À voir dans l’abbaye

À voir dans l’abbaye

2023 : les travaux à l’abbaye

Le Réfectoire Gothique

Ancien réfectoire des religieuses, la salle du XIIIe siècle accueille toute l’année des expositions temporaires.

Acteur de la vie culturelle locale, l’abbaye avec sa salle d’exposition s’inscrit également comme un site de référence des grands événements culturels régionaux et nationaux: Normandie Impressionniste, les Journées Européennes du Patrimoine sont autant de manifestations qui ont trouvé ici un site à leur mesure.

Résolument ouvert à toutes les expressions artistiques d’ici et d’ailleurs, le réfectoire gothique de l’abbaye reçoit des peintres, des plasticiens, des sculpteurs, des photographes aux univers riches et variés.

Le cloître

Le cloître de l’abbaye se compose d’un jardin ornemental avec ses massifs de buis dessinant une croix de Malte entouré par quatre galeries en charpente et non en pierre. Cette particularité est liée à l’absence de documents informant de son aspect originel. C’est donc une évocation plutôt qu’une reconstruction qui a été réalisé à l’occasion de la restauration des bâtiments conventuels menés entre 1997 et 2000.

Abrité de l’animation du centre-ville par les anciens bâtiments de vie des religieuses, le lieu est propice à la détente.

La salle capitulaire

Construite au XIe siècle dans la continuité de la construction de l’église abbatiale, la salle capitulaire – ou salle du chapitre – est la plus ancienne pièce conservée des bâtiments conventuels. Avec sa voûte en berceau plein cintre et ses murs massifs elle est représentative de l’art roman de Normandie.

C’est dans ce lieu que les moniales se réunissaient régulièrement sous la direction de l’abbesse pour organiser les activités de la communauté soumise à la Règle bénédictine.

Le logis de l’abbesse

Destiné à accueillir les appartements privés de l’abbesse, le bâtiment comprend une chambre, une salle à manger ainsi qu’une cuisine indépendante de celle des religieuses.

Au XVIIIe siècle l’édifice initial trop vétuste est démoli à l’exception de la façade côté cloître. Un nouveau bâtiment plus spacieux est érigé.

Après le départ des religieuses en 1792, le bâtiment subit de nombreuses affectations : un temps garnison puis utilisé à des fins industrielles tout au long du XIXe siècle, il est finalement vendu et morcelé en plusieurs logements.

Restauré de 1989 à 1994, ce bâtiment abrite aujourd’hui la Bibliothèque Municipale Condorcet.

Les dortoirs des XIIIe et XVIe siècles

Les dortoirs des religieuses étaient installés au-dessus des réfectoires. Ils se composaient d’un espace commun sans cloisons. Leurs bâtiments ont été conservés l’un datant du XIIIe siècle, l’autre du XVIe siècle.

Différents par leur style, ils sont cependant composés des mêmes matériaux présents en abondance en Normandie : le silex et la pierre calcaire. Les bâtisseurs ont joué de leurs nuances avec dextérité pour créer des effets décoratifs sur les façades : pose en damiers, bandes horizontales ou panneaux uniformes quasiment sans joints apparents.

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